Aérien, Management & Ecole

[Etude] Pouvoir voler en 2050 | The Shift Project

Dans un premier temps, nous proposons des trajectoires possibles de réduction des impacts climatiques du transport aérien compatibles avec les objectifs de l’Accord de Paris, soit « contenir le réchauffement climatique en dessous des 2°C par rapport à l’époque préindustrielle ». Nous défendons pour cela l’impératif de s’accorder sur un budget carbone pour le transport aérien, que nous calculons à l’horizon 2050 sur la base de ceux définis par le GIEC.

Dans un second temps, nous identifions et chiffrons les mesures d’efficacité énergétique et de décarbonation à court, moyen et long terme ainsi que les prérequis (technologiques, énergétiques, organisationnels) qui les sous-tendent, dans le but de minimiser les impacts sur le trafic aérien et de préserver son rôle au niveau mondial et son importance stratégique pour la France, notamment sur le plan industriel. 

Dans l’hypothèse où ces mesures se révèleraient insuffisantes pour atteindre l’objectif de décarbonation, nous énumérons un ensemble de mesures de sobriété complémentaires permettant de rester dans une trajectoire « 2°C », assorties d’une réflexion sur les modalités de leur mise en œuvre ainsi que les usages et le rôle de l’aviation à horizon 2050.

Enfin, nous étudions les conséquences de ces mesures sur l’emploi en France dans le transport aérien (compagnies et aéroports) et l’industrie aéronautique. Nous réfléchissons aux pistes de diversification et de reconversion des professionnels et des sites de production, en les insérant dans la proposition d’un nouveau récit industriel.

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Un bon casting du top management sera crucial dans la consolidation aéronautique | L’Usine Nouvelle

Plusieurs changements invitent ainsi à être vigilants vis-à-vis du casting des équipes. L’industrie va chercher à compenser au mieux la chute des ventes par le développement des activités de maintenance et de service avec les modèles de location plutôt que de vente, via des outils numériques. Cela devrait avantager certains profils plus commerciaux et inviter à recruter des profils d’outsiders aux côtés d’ingénieurs classiques. Ensuite, les restructurations requerront des directeurs des opérations capables de réaliser les synergies sans casser les savoir-faire. Enfin, il va falloir prendre en compte la révolution des innovations vertes, notamment en R&D.

Ces impacts sur les modèles et les profils doivent faire revenir aux fondamentaux des due diligences managériales : étude du fonctionnement des équipes et entretiens individualisés pour faire émerger les bons profils et éviter les mariages malheureux en combinant les cultures d’entreprise.

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Industrie : une formation gratuite pour les jeunes décrocheurs | Franceinfo

Les cours pratiques se déroulent à l’aide de machines utilisées dans les entreprises. La fondation Total, qui finance l’école, paye jusqu’à 30 000 euros par élève et par an, soit presque deux fois plus qu’un cursus classique. L’école représente un vrai vivier de main-d’Å“uvre pour les entreprises, mais aussi la perspective d’un emploi après un an et demi de formation pour les élèves. Et ce, même si le cursus n’est pas reconnu officiellement par l’Éducation nationale. « On n’a pas un diplôme classique, mais on a une certification qui nous permet de travailler avec de l’expérience et toutes les connaissances qu’il faut », appuie une élève. L’école envisage de former 400 jeunes par an. 

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