Agriculture durable, Sécurité Alimentaire & Comportements

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Agriculture durable : définition, principes et enjeux | GEO

Une agriculture durable doit nourrir la population et développer l’économie tout en limitant son impact sur l’environnement afin d’être pérenne. Pour cela, elle doit le plus possible être basée sur un système circulaire, permettant le maintien et la régénération des ressources, voire leur amélioration. L’agriculture durable est en fait le retour moderne aux principes mêmes de l’agriculture ancestrale, qui préservait ses ressources, recyclait ses déchets et protégeait ses semences et ses espèces. Une agriculture durable doit essayer d’appliquer au maximum ces principes :
– Utilisation optimale des ressources naturelles, en priorité de l’eau.
– Recyclage des déchets végétaux et animaux pour fertiliser et maintenir la qualité des sols (compost et fumier).
– Utilisation des déchets verts comme biomasse (combustible, carburant, biogaz) pour créer de l’énergie.
– Limitation des émissions de gaz à effet de serre, notamment en favorisant les circuits de consommation courts.
– Limitation de la pollution des milieux, en diminuant l’utilisation des engrais et des pesticides.
– Maintien et utilisation des prédateurs et pollinisateurs naturels.
– Traçabilité des produits pour garantir la sécurité alimentaire.
– Maintien de la biodiversité, de l’écosystème naturel et du patrimoine génétique des espèces cultivées endémiques.
– Aménagement des paysages agricoles et lutte contre la désertification.
– Respect du bien-être animal.
– Respect des conditions de travail et de la santé des travailleurs et des habitants.
– Développement économique local.

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Le risque d’une dégradation de la sécurité alimentaire en Europe existe | Les Echos

Le risque existe d’une dégradation de la sécurité alimentaire d’ici à dix ans en Europe. A outils technologiques stables, il est difficile d’imaginer qu’on va produire les mêmes quantités notamment en grandes cultures en divisant par deux les pesticides et de 20 % les engrais, comme le demande la Commission. A plus forte raison si les changements climatiques s’intensifient et si les consommateurs ne paient pas 50 % plus cher leur nourriture.

Le risque de la perte de sécurité alimentaire serait encore plus amplifié par la fragmentation des politiques agricoles européennes au travers de la renationalisation de la PAC. Or c’est bien l’orientation de la réforme. Une Europe moins unie, moins solidaire, moins productive perdrait en sécurité et en souveraineté alimentaire. C’est bien de vouloir aller plus haut à condition de ne pas casser le système.

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[ETUDE] Comportements alimentaires : la France en 2025 | Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation

Dans le cadre du Contrat de la filière alimentaire, le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et ses partenaires Ania, CGAD, CGI, Coop de France, FCD et FranceAgriMer ont souhaité une étude visant à mieux comprendre et à anticiper l’évolution des tendances alimentaires des consommateurs français. Il s’agit de proposer un outil d’aide à la décision et un cadre de réflexion aux différents acteurs de la filière alimentaire.

Un portrait de la France en 2025 a été réalisé, sur la base de projections démographiques, de revenus, de modes de vie, etc., complétées par des projections concernant les circuits de distribution commerciale alimentaire et la consommation des ménages (dépense alimentaire globale et par catégorie de produits).

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