Agroécologie, Pays du Sud & Valensole

Est-il possible de nourrir l’Europe en ayant uniquement recours à l’agroécologie ? | Ouest France

“Il faudrait réduire la consommation de protéines animales (viande et lait), revoir en amont la filière pour réduire les cheptels et les adapter aux ressources du territoire local », estime Marie-Catherine Schulz-Vannaxay. « Nous avons besoin d’avoir des élevages qui soient dimensionnés de manière à être nourris par les terres environnantes, ces dernières absorbant leurs déjections en retour pour avoir un cycle équilibré.“

Autre atout de l’autonomie acquise avec l’agroécologie, être moins dépendant de pays tiers en cas de grave crise sanitaire, comme avec celle du Covid-19. Surtout, cette nouvelle étape dans les pratiques agronomiques pourrait apporter plus d’indépendance des filières et des agriculteurs vis-à-vis des multinationales qui fournissent les intrants.

Avec un modèle plus vertueux et durable, l’Europe aurait alors la possibilité d’imposer sa démarche à ses partenaires commerciaux. Un nouvel élément du soft power européen, cette capacité à faire bouger les lignes au niveau mondial, comme on l’a vu avec la réglementation générale sur la protection des données, la RGPD.

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Entre agroécologie et agro-industrie : l’ambivalence française dans les pays du Sud | CCFD Terres Solidaires

Les résultats sont édifiants : si 12,6% des financements français sont octroyés à des projets contribuant véritablement à une transition agroécologique, plus du double est alloué à des projets soutenant un modèle agro-industriel.

« Malgré les nombreux engagements du gouvernement pour faire du soutien à l’agriculture familiale et à la transition agroécologique les piliers de l’approche agricole et alimentaire française à l’internationale, force est de constater que les financements ne suivent pas.

Pire, la France va à l’encontre de ses orientations stratégiques et accorde plus d’un quart de ses financements au développement de l’agro-industrie dans les pays en développement.

A l’heure ou les crises climatiques, alimentaires et économiques nous rappellent l’urgence de lutter contre la faim, il est temps que la France cesse de détruire d’une main ce qu’elle construit de l’autre. » Valentin Brochard chargé de plaidoyer Souveraineté Alimentaire au CCFD-Terre Solidaire

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Med’Agri, Valensole en route pour l’agroécologie | Bleu Tomate

La faible diversité des cultures (le lavandin est cultivé en rotation avec le blé dur) grève la biodiversité du milieu et la fertilité des sols. Ce sont autant de facteurs qui contribuent au dépérissement précoce de la culture. Le projet REGAIN axes ses priorités sur cinq thématiques : qualité et fertilité des sols ; paysages et biodiversité ; pratiques de fertilisation ; gestion de l’irrigation ; diversification des cultures de plantes à parfum.

Plusieurs partenaires experts (Société du Canal de Provence, Parc naturel régional du Verdon, Chambre d’Agriculture des Alpes-de-Haute-Provence, Chaire Agrosys Montpellier SupAgro, Durance Luberon Verdon Agglomération) se sont réunis pour conduire ce programme d’animation à destination des agriculteurs. Cultiver la diversité des agrosystèmes, replacer le sol et la matière organique au centre du jeu, optimiser l’efficience des intrants et réduire leurs impacts sont les trois piliers du projet soutenu par de nombreux financeurs (Europe, Etat, Région, Ademe, Agence de l’Eau…).

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