Automobile, Attractivité & Eco-fiscalité

Vers une industrie automobile plus écologique avec zéro salarié sur le carreau ? | France Inter

Le scénario défendu dans le rapport vise un objectif de « zéro salarié sur le carreau », avec en 2030, un total de 2 millions de véhicules assemblés et 2,3 millions de moteur, et in fine, « au point d’arrivée de notre scénario de transition juste, en 2050, la filière moteur affiche 33% d’emplois supplémentaires par rapport à un scénario de poursuite des politiques actuelles. Cette filière électromobilité dynamique pourra avoir un impact positif sur la filière auto dans et le tissu économique (sous-traitants, services…) ».

Pour atteindre ces objectifs, tout commencerait donc par des états généraux, que la CFDT et la Fondation Hulot souhaitent voir rassembler à l’initiative du gouvernement. Ils ne sont qu’une première étape. La suite est balisée : relocalisation, accompagnement des salariés alors que 10 000 suppressions d’emplois s’annoncent dans les cinq ans à venir, réutilisation des compétences actuelles dans le plan de réindustrialisation, gouvernance ouverte entre dirigeants, syndicats, et pôles d’activités.

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Agnès Pannier-Runacher : « La France est sur la première marche du podium en termes d’investissements directs étrangers pour les projets industriels » | La Tribune

Ce qu’il faut retenir:

– « 5% de croissance en 2021, c’est un rebond qui est massif. »

– « On n’a jamais déployé autant d’argent depuis 70 ans dans dans notre économie en aussi peu de temps. »

– « La France est sur la première marche du podium en termes d’investissements directs étrangers pour les projets industriels. »

– « En 2020 la France attire autant de projets industriels que l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne réunis. »

– « Nous consacrons près de 2 milliards d’euros à des enjeux de relocalisation. »

– « Nous avons 500 entreprises qui sont accompagnées sur de la relocalisation. »

– « Le mécanisme d’inclusion carbone aux frontières est une façon de rééquilibrer la compétition mondiale. »

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La réparation, le reconditionné et une écofiscalité pour favoriser l’économie circulaire | La Croix

Le reconditionné et la seconde main sont aujourd’hui pénalisés par une taxation identique à celle du neuf. Il y aurait pourtant une imparable cohérence à ne taxer que la véritable valeur ajoutée, c’est-à-dire en exonérer le produit lui-même, qui a déjà été taxé lors de sa première mise en circulation. Il ne s’agirait somme toute que de l’application d’une logique similaire à celle qui conduit à mettre en place des dispositifs fiscaux pour éviter une double imposition de revenus.

La réparation, vertueuse car elle prolonge la durée de vie du bien en contribuant ainsi à la réduction des déchets, et créatrice d’emploi de proximité, est elle aussi pénalisée car elle est onéreuse en main-d’œuvre. Il est ainsi plus coûteux de rémunérer un technicien diplômé pour un diagnostic de réparation en France que de fabriquer à la chaîne dans des pays où la main-d’œuvre est à très bas coût. Il peut dès lors être plus rentable pour le consommateur selon le choix du bien, de racheter que de faire réparer.

Or, selon l’échelle de Lansink qui hiérarchise les solutions préconisées pour le traitement de déchets, la réutilisation, donc la réparation, est une priorité pour l’économie circulaire.

Pourquoi ne pas s’inspirer des initiatives de la Suède qui investit pour l’avenir avec la baisse de la TVA sur les réparations ? Elle encourage ainsi la réduction de la pollution et du gaspillage qui coûtent cher aux pouvoirs publics, et dynamise tout un pan de l’économie et de l’emploi basé sur la réparation, le recyclage et l’économie circulaire.

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