Bien commun, ESS & Kiosque

« A Dijon, notre vision de la Smart City repose sur un principe clé : faire de la donnée un bien commun »| Cap Digital

OnDijon n’est pas un projet Google, ni Cisco, c’est un projet municipal. Cela peut paraitre réducteur, dit comme ça, mais ça fait une différence fondamentale ! Car le modèle que nous avons posé dès le début est bien celui du respect de la vie privée de nos habitants et de la co-création du projet avec les idées et forces créatives des habitants des 23 communes de la métropole. En cela, notre vision de la smart city est bien différente de celle portée outre-Atlantique. OnDijon vise, bien sûr, à capitaliser sur le numérique pour faciliter la gestion opérationnelle de la cité (interventions sur l’espace public, maintien des équipements etc.) mais le projet repose surtout sur un principe clé : faire de la donnée collectée un bien commun qui doit permettre de faciliter le quotidien des citoyens, stimuler le développement des entreprises, améliorer le cadre de vie des habitants et usagers, renforcer le mieux-vivre ensemble et accélérer la transition écologique du territoire.

Cette dimension qui place l’humain au cœur de notre projet de ville intelligente ne doit pas pour autant nous faire oublier que la collecte et le traitement de données urbaines massives nous engagent au plus strict respect de la confidentialité des données. Nous sommes extrêmement vigilants sur ce point et avons mis en place un Comité d’éthique et de gouvernance de la donnée qui pose les règles de transparence et les principes de régulation du projet. Nous sommes également attentifs aux enjeux de cybersécurité et nous nous préparons à faire face aux attaques qui ne manqueront pas de nous viser.

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[Rapport] L’économie sociale et solidaire, une chance pour les territoires fragiles | Agence nationale de la cohésion des territoires

Certains travaux, notamment ceux de France Active, font état des caractéristiques générales du modèle économique des structures d’utilité sociale. Tout d’abord, les entreprises de l’ESS proposent des activités en réponse à un besoin social avéré. Dans les territoires fragiles, cette réponse à un besoin social revêt de multiples formes et doit souvent s’adapter aux caractéristiques du territoire pour être pertinente. Ainsi, certains projets développés choisissent l’itinérance pour toucher leurs bénéficiaires. Aussi, certains projets associatifs ou coopératifs inscrivent des acteurs du territoire (experts, habitants, élus, etc.) au sein de leur gouvernance pour être au plus près des attentes des habitants et proposer des solutions adéquates.

Deuxième caractéristique structurante du modèle économique de l’ESS, c’est celle de la diversification des activités. Les entreprises de l’ESS sont nombreuses à combiner des activités marchandes et non marchandes, de façon à équilibrer leur budget. Dans les territoires fragiles, la diversification des activités se révèle une nécessité pour une majorité d’entre elles. Implantées le plus souvent dans des zones au tissu économique diffus ou peu dynamique, les entreprises de l’ESS proposent des biens et services à des publics fragiles peu solvables. D’autres, engagées dans des logiques de démocratisation comme celles œuvrant dans la culture par exemple, ont pour objectif de proposer des services gratuits ou quasi-gratuits aux habitants du territoire. C’est pourquoi la plupart des structures s’engage dans une logique de pluri-activités. Elles compensent les activités à but non lucratif avec des activités à lucrativité limitée, parfois dans le même secteur d’activité mais à destination de publics différents, ou alors dans des secteurs distincts pour pérenniser leur mission sociale

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Marseille : D’anciens kiosques Ă  journaux se transforment en commerces de proximitĂ© | FrĂ©quence Sud

Ils font presque partie du patrimoine de la ville ! Sur les 53 kiosques Ă  journaux que compte Marseille, 40 sont aujourd’hui occupĂ©s par des fleuristes, des enseignes gourmandes ou mĂŞme des crĂ©ateurs.

L’appel Ă  projets se terminait le 5 juillet on devrait voir fleurir bientĂ´t : un kiosque situĂ© au boulevard Jean Moulin (5ème arrondissement) pour une activitĂ© de vente de fleurs et plantes, un autre au 2 allĂ©es LĂ©on Gambetta (1er arrondissement) pour une activitĂ© de vente de jus de fruits, de lĂ©gumes et de petit snacking en complĂ©ment, un troisième au 111 La Canebière (1er arrondissement) pour de la vente de cactĂ©es et plantes grasses, un quatrième au 73 Boulevard Baille (6ème arrondissement) pour une activitĂ© de vente de produits cosmĂ©tiques et d’épicerie biologique et un dernier au 12 Boulevard Baille (6ème arrondissement) pour de la vente de produits et de plats exotiques.

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