Démocratie, Résilience & Finances

« Démocratie permanente, sobriété et solidarité vivante » : les territoires de demain selon Timothée Duverger | Demain la Ville

« Pour commencer, il nous faudrait un système de démocratie permanente, structuré et piloté par des élus engagés. Aujourd’hui, notre démocratie est seulement intermittente : elle n’a lieu que le temps des élections.

Le territoire de demain est aussi un territoire sobre, c’est-à-dire qu’il fait mieux avec moins. Par exemple, il faut réussir à combiner l’objectif « zéro artificialisation » en milieu urbain, avec la production de logements sociaux, ce qui implique de construire sur l’existant, de réhabiliter, etc..

Les dispositifs de solidarité ont aussi leur importance. Ils doivent suivre une logique de redistribution, de réciprocité et d’action collective.

Pour résumer, le territoire emblématique de demain est le résultat d’une démocratie permanente, d’une sobriété dans l’usage des ressources, et d’une solidarité vivante. C’est un territoire accueillant, qui n’exclut pas, qui permet à chacun de trouver sa place, dans une logique d’échanges, de rencontres, et surtout pas de segmentation. »

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Entrer en résilience | Département de la Gironde

Le Département de la Gironde s’est engagé le 24 juin 2019 dans une stratégie girondine de résilience territoriale, aussi appelée stratégie girondine d’anticipation et d’adaptation urgente aux changements environnementaux et sociétaux.

Au titre de la déclinaison opérationnelle de cette stratégie, et afin d’ancrer les projets d’aménagement de la Gironde dans une dynamique de transition écologique et sociale, un parcours d’auto évaluation a été imaginé. Ce parcours permet en quelques minutes d’appréhender l’impact des projets d’aménagement sur ce qui les entoure et d’en apprécier le niveau de résilience.

Une boîte à outils est également mise à disposition pour faire de la résilience un enjeu commun et partagé auprès de ses partenaires, des acteurs locaux, ainsi que les citoyens. Ces outils pluriels et pédagogiques visent à sensibiliser et appréhender au mieux la résilience territoriale, questionner ses postures et ses coopérations et en repenser des nouvelles et incitent à passer à l’action dès maintenant à la hauteur des enjeux.

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En 2020, les recettes des impôt directs locaux ont continué de progresser | Localtis

Le produit de la fiscalité directe locale s’est élevé à 97,8 milliards d’euros en 2020, ce qui représente les deux tiers des recettes fiscales des collectivités locales. Il a augmenté de 2,1 milliards d’euros (+ 2,2%), ce qui marque un ralentissement par rapport à 2019 (+ 3,3%). Mais dans un contexte de crise économique jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale (le PIB a plongé de 8,3% l’an dernier), la bonne tenue des impôts locaux peut surprendre.

Elle est liée aux modalités de perception de ces impôts, comme l’explique la DGCL : « s’appuyant sur les résultats d’années antérieures à 2020 », ils « n’ont pas été touchés, en 2020, par les effets de la crise sanitaire ». Le ralentissement qui a toutefois été observé dans la progression de la fiscalité directe locale en 2020 tient à une baisse de régime à la fois de la fiscalité sur les ménages et de la fiscalité économique. Les taxes principalement payées par les ménages ont ainsi enregistré leur plus faible croissance depuis 2014 (+ 1,9%).

Avant la disparition de la part payée par les 80% de foyers les moins aisés sur leurs résidences principales, la taxe d’habitation s’est élevée à 23,9 milliards d’euros, un montant en hausse de 1,5% par rapport à 2019. En 2020, il représente à lui seul un quart de la fiscalité directe locale. De leur côté, les taxes sur le foncier bâti ont atteint 35,3 milliards d’euros l’an dernier (soit plus du tiers des recettes de fiscalité directe locale). Leur hausse (de 2,1% globalement) a été plus forte pour les communes et leurs groupements (+ 2,4%) que pour les départements (+ 1,8%).

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