Immobilier, Coliving & Métabolisme urbain

Les actualités du moment pour penser, promouvoir et mettre en oeuvre [Le Monde Après].

Olivier Durif (JLL) : « face à la nécessité de relocaliser notre industrie, quelle est notre capacité d’accueil immobilière ? » | IMMO WEEK

Cela met au défi toute la chaîne d’APPUI (Aménageurs, Pouvoirs publics, Promoteurs, Utilisateurs et Investisseurs) et remet en question les modes « historiques » de production de ces acteurs. Plus petites, plus nombreuses, plus proches de la ville et de leurs clients, ces unités productives devront trouver leur place au cœur d’un équilibre social, éducatif, environnemental et économique (écosystème) et ce, dans un délai très court.« L’intelligence » immobilière doit se mettre au rythme de ces évolutions et accueillir ce nouvel usage « productif ». Le demande d’anticipation, d’accompagnement et de réactivité est omniprésente.
Nous devons, cependant, conclure que le temps de cette « grande transformation » sera long car le changement d’écosystème, la recherche de nouveaux fournisseurs et la relocalisation de la production prend du temps et a un coût. Ce temps nous sera aussi utile pour laisser place à la pédagogie nécessaire pour lever les oppositions à la construction de nouvelles usines et l’aversion aux risques industriels et technologiques que nous connaîtrons et cela même dans les premiers mois qui suivront la crise. Cette marche est tout de même bien engagée.
Collectivement, nous avons tous un rôle à jouer dans la renaissance industrielle de la France pour concourir, à notre niveau et avec modestie, à une refondation. Pour que notre industrie soit à nouveau un levier fort de la souveraineté de la nation (indépendance) et un outil pour la modernisation de notre pays (soutien de l’économie).

Pour consulter l’article original – Cliquez ici

Le coliving peut-il être l’avenir de la propriété ? | Ouishare

A l’heure de la crise sanitaire liée au covid-19, sans surprise, les mesures de quarantaine et l’accent mis sur la distanciation sociale ont durement touché le secteur de la cohabitation et plus spécifiquement du coliving. Alors que la pandémie fait des ravages dans les grands centres urbains où la cohabitation est importante, notamment à New York, Paris et Londres, elle soulève certainement des questions sur l’intérêt de vivre en étroite cohabitation.

Le coliving, forme d’hébergement colocative avec une forte dimension servicielle, émerge dans un contexte de rareté et de cherté de l’immobilier : les gens rencontrent de plus en plus de difficultés à se loger. Il correspond aussi à une transformation de la structure des ménages et de leurs parcours résidentiels. Le modèle familial change – séparations, divorces, nouvelles unions et familles recomposées – et crée autant de variations dans la configuration du logement idéal. L’évolution des manières d’habiter et la désynchronisation des rythmes de travail entraîne également de nouveaux besoins en termes de propriété (chiffres insee). Enfin, les phénomènes d’isolement et l’individualisation de la population entraînent une modification de la demande locative vers de formes d’habiter plus collectives. Dans ce contexte de transformation de la temporalité et des modalités d’occupation des logements, l’économie servicielle de la propriété proposée par le coliving semble apporter des réponses adaptées.

Pour consulter l’article original – Cliquez ici

Le métabolisme urbain comme outil de formulation de politiques urbaines | IHEDATE

Le métabolisme urbain est une métaphore comparant les villes et territoires à des organismes vivants. Pour survivre les deux ont besoin de ressources, qu’ils transforment et puis rejettent sous forme de déchets. Les différentes applications de cette analogie pour formuler des politiques urbaines, particulièrement environnementales mais aussi économiques, seront présentées. Pour les illustrer, différents cas d’études de France et de l’international seront mis en avant.

Pour consulter l’article original – Cliquez ici