Investissements et innovation, Biais cognitifs & Nouveaux chemins

Les actualités du moment pour penser, promouvoir et mettre en oeuvre [Le Monde Après].

Transition: plus que des imprécations, ce qu’il faut maintenant ce sont des innovations et des investissements efficaces | Transitions & Energies

La pandémie de Coronavirus, au-delà des souffrances qu’elle a infligé et infligera encore, physiques comme sociales et économiques, peut-être, comme toutes les crises majeures, une opportunité pour accélérer les transformations nécessaires. Sans doute pas en promettant  le paradis sur terre ou en annonçant l’apocalypse, mais avec l’innovation, des investissements massifs et des stratégies énergétiques et économiques à la fois réalistes et ambitieuses. […]
«Les plans de relance peuvent aussi bien faire d’une pierre deux coups -en mettant l’économie sur la voie d’une réduction à zéro des émissions [de gaz à effet de serre]– ou nous enfermer dans un système d’énergies fossiles dont il sera presque impossible d’échapper», écrivent les auteurs de l’étude parmi lesquels figure le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz.

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Faut-il manipuler les gens pour «sauver la planète» ? | Socialter

Alors même qu’il est nécessaire et urgent, dans un contexte de crise climatique et d’effondrement de la biodiversité, de modifier nos comportements, nos sociétés restent apathiques. Pourquoi avons-nous tant de difficultés, tant individuellement que collectivement, à transformer nos modes de vie ? L’une des réponses à ce problème se trouve peut-être du côté des sciences cognitives, un champ de recherches qui regroupe un vaste ensemble pluridisciplinaire, allant de la biologie à la psychologie en passant par l’anthropologie, les neurosciences, voire même la sociologie. Pour Thibaud Griessinger, chercheur en sciences cognitives, celles-ci « permettent notamment de comprendre pourquoi nous avons tant de difficultés à penser des problèmes aussi abstraits que le dérèglement climatique ». Cette discipline s’intéresse à la manière dont nos comportements individuels et collectifs, autant que les représentations et les normes qui les régissent, sont produits. D’après Madani Cheurfa, chercheur au centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), s’il existe un décalage entre nos intentions et nos actions, c’est en partie à cause des « biais cognitifs » qui agissent contre notre raison et altèrent de manière inconsciente notre jugement. 

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Politique, mission et résilience – nouveaux chemins de l’entreprise de demain | Resiliences

Je crois que nous devons travailler à faire advenir une autre société au fond. J’ai envie d’une société qui permette l’épanouissement de soi et qui crée les conditions de réalisation de chacun. Je crois aussi que nous appartenons tous à une même communauté humaine et que nous partageons un sort commun. Développement des individus et développement du collectif. Alors si on prend soin des liens sociaux, du sentiment d’appartenance à cette communauté humaine et si la qualité du vivre-ensemble est préservée y compris à travers les enjeux environnementaux, alors nous aurons jeté les bases d’une société durable et véritablement humaine. C’est en ce sens que les entreprises ont désormais un rôle politique évident. Mais en disant cela, il est très clair pour moi que c’est indissociable d’une perspective de performance ou d’efficience : l’entreprise doit produire de la valeur sociale et de la valeur économique. Elle doit aussi être fidèle à la promesse qu’elle fait à ses parties prenantes qu’il s’agisse de ses clients ou de ses sociétaires : c’est une exigence. 

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