Mapping, Low Tech & Mentorat

Bpifrance le Hub et France Digitale dévoilent le 1er Mapping des startups tricolores à Impact | France Digital

Ce mapping propose une architecture avec pour principal objectif d’ancrer les solutions portĂ©es par les startups comme des rĂ©ponses concrètes aux problĂ©matiques qui dĂ©coulent des ODD. La structure de l’écosystème des startups Ă  Impact repose ainsi sur la contribution aux ODD, un impact positif conciliant les dimensions environnementales, sociales et Ă©conomiques. […]

La définition de ce cadre nous permet d’en tirer des informations clés, qui traduisent une dynamique forte et durable. Force est de constater que les startups à impact environnemental dominent l’écosystème, puisqu’elles représentent plus de la moitié des startups référencées (53%) et sont en moyenne plus matures que les startups dont la principale dimension est sociale (hors santé) ou économique.

Plus globalement, le mapping révèle que les startups à Impact sont plutôt jeunes :  la majorité (61%) a été créée il y a moins de 5 ans et un quart depuis moins de 2 ans. Ces jeunes startups à Impact ont levé 2,2 millions d’euros en moyenne et adressent particulièrement les secteurs de l’agriculture et l’alimentation, la consommation responsable, et la mobilité. A noter que leur nombre est limité de fait par la grille d’évaluation de leur Impact qui conditionne le référencement sur ce mapping. Si leur business model s’inscrit dans le référentiel de l’Impact, elles sont nombreuses à ne pas encore déployer leur solution suffisamment largement pour une contribution significative.

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Clémence Vorreux X Damien Amichaud : Être ingénieur-e et décroissant-e, c’est possible ! | La Recyclerie

Le low-tech, souvent perçu négativement, en opposition au high-tech, est une notion clé pour repenser le rôle de l’ingénieur au 21e siècle et placer ce métier au cœur de la transition écologique, affirme Damien Amichaud : « Le low-tech, c’est être malin avec la technologie. C’est comprendre la technique pour développer des technologies sobres en consommation énergétique, recyclables, simples à réparer, durables, etc. »

Ainsi, repenser le rôle de l’ingénieur revient à repenser les notions de progrès et d’innovation. «  C’est le changement de culture du monde de l’ingénieur qui doit s’opérer », ajoute Clémence Vorreux, dans la mesure où « nous sommes en train de passer d’un monde de l’abondance à un monde de la contrainte et des limites. »

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Bompard, Farandou, Niel… Plus de 100 dirigeants d’entreprises s’engagent dans le mentorat | JDD

A l’heure de construire le monde d’après-crise, nous pensons en effet possible d’ouvrir encore le cadre, en allant au-delĂ  du seul recrutement, au profit des jeunes et de la fraternitĂ©. C’est l’objet du mentorat, qui consiste Ă  prendre un peu de temps chaque mois, pour Ă©changer avec un jeune qui en exprime le besoin.

Devenir mentor, c’est alors discuter de tout et de rien, des diffĂ©rents horizons de vie possibles et leur transmettre des conseils sur leurs Ă©tudes ou dans l’accès Ă  un emploi. Parfois Ă©galement, nous ouvrons nos rĂ©seaux, pour les offrir Ă  ceux qui n’en ont pas. Et bien souvent, nous tissons des relations pour la vie.

Le 1er mars dernier, le PrĂ©sident de la RĂ©publique s’est fait le relai d’une initiative ‘1 jeune, 1 mentor’ visant Ă  accroĂ®tre le nombre de jeunes qui bĂ©nĂ©ficient d’un tel suivi chaque annĂ©e. Objectif 100.000 en 2021, 200.000 en 2022 et probablement bien davantage encore après.

Tous, nous prendrons notre part, en devenant mentors nous-mĂŞmes et en montrant l’exemple avec l’engagement de chaque membre de nos Comex. Nous nous organiserons Ă©galement pour inviter chacun de nos collaborateurs Ă  devenir parrain s’ils le souhaitent.

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