Périurbain, Revitalisation rurale & Management durable

Les actualités du moment pour penser, promouvoir et mettre en oeuvre [Le Monde Après].

Et si on misait enfin sur le périurbain ? | La Gazette des Communes

De nombreux universitaires invitent désormais à changer de regard sur ces territoires qui sont aussi des réserves de biodiversité, des lieux de sociabilité et de solidarités, d’innovations, comme vient de le montrer la crise du coronavirus. Le sociologue Eric Charmes, dans son essai « La Revanche des villages », publié en 2019 juste après la crise des « gilets jaunes », engageait ainsi à sortir de la « diabolisation du périurbain », et à mettre l’accent sur les atouts de ces territoires qui peuvent être des poumons verts pour les métropoles dans leur proximité et des lieux de réinvention de l’action collective. […]
Cependant, « pour penser le rééquilibrage, il faut cesser d’aborder les territoires de manière hiérarchisée. Il est important d’accorder au périurbain un droit au développement qui rende acceptable la lutte contre l’étalement urbain. C’est une priorité souvent difficile à atteindre dans les faits, sans contrepartie », explique Florian Muzard, chef de projet à la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature, et codirecteur, avec Sylvain Allemand, de l’ouvrage « Le Périurbain, espace à vivre » (1). « Le périurbain est une étendue utile, mais aussi attractive pour les habitants et les activités de l’agglo. D’où l’intérêt de réfléchir à sa contribution à l’équilibre du bassin de vie. En sortant d’une logique dominant-dominé, où le périurbain est cantonné à un espace servant, on rend possible l’établissement de relations et de solidarités horizontales entre territoires », ajoute-t-il.

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Une foncière inédite| Villages Vivants

Quatre sociétés coopératives – Villages Vivants, Plateau Urbain, Le Sens de la Ville et le Groupement régional Alimentaire de proximité (GRAP) –, et deux banques, la Banque Populaire AURA et le Crédit Coopératif, créent la première foncière solidaire et rurale sous forme de Société en Commandite par Actions (SCA), pour revitaliser les territoires ruraux. 
L’objectif de celle-ci est de racheter des locaux, de les rénover et de les proposer à la location à des acteurs dans le champ de l’économie sociale et solidaire, dans les villages ou des petites villes.[…]
Cette foncière solidaire SCA est gérée et pilotée par la Société Coopérative d’Intérêt collectif (SCIC) Villages Vivants, une coopérative labellisée ESUS (Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale) qui permet aux citoyens d’investir pour l’intérêt général et l’impact social, tout en bénéficiant d’un avantage fiscal.
Quand un village sur deux n’a plus de commerce et que la France traverse une crise sans précédent, les territoires ruraux et l’économie sociale et solidaire montrent leur capacité de résilience et apparaissent très clairement comme des réponses viables aux grands enjeux et défis sociaux, économiques et environnementaux actuels. La SCA Foncière Solidaire Villages Vivants est l’un de ces outils pour bâtir le monde d’après. »

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Le management durable ou la société civile au service du territoire| Les Interpreneurs

Le développement durable est dans les esprits du plus grand nombre à ce  jour. On parle peu du management durable, celui du « temps long » celui qui échappe au calendrier électoral et au temps du crédit bail. Ce management durable doit être l’acte fort de la protection d’une envie, d’une vision, d’une ambition territoriale. C’est elle qui rassurera tant l’habitant que l’entrepreneur. Des paroles qui ne s’envolent plus, sauf avec le consentement collectif. C’est un réel challenge dont on ne mesurera le résultat que dans une génération. Il relève directement de l’intelligence et de la vigilance collective. Un bien ou un espace rare  ne doit pas être sacrifié à la seule loi de l’offre et la demande. Une  gestion de projet  collégiale avec une collectivité à la barre. Un cap à tenir ensemble par bon et mauvais temps mais en solidarité territoriale des écosystèmes concernés.

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