Prêts à impact, Nature & Sens

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Les prêts à impact s’ouvrent aux PME | Le Figaro

«C’est malin, ce prêt» résume Bruno Hug de Larauze, PDG d’Idéa. Cette société coopérative ouvrière (Scop) de logistique industrielle, plus que centenaire, réalise 160 millions d’euros de chiffre d’affaires et emploie 1 600 salariés. Elle vient de souscrire un emprunt auprès d’Arkéa Banque pour financer un entrepôt à hauteur de 5,3 millions d’euros. C’est un des premiers prêts à impact accordés à une PME. Le principe? Le taux de ce prêt, identique, au départ, à celui d’un crédit classique, sera réduit de 0,27 % au total si la société atteint certains objectifs sociaux et environnementaux (intégration de jeunes recrues, isolation des bâtiments anciens, etc). «Nous pouvons économiser jusqu’à 200.000 euros sur cinq ans. En plus, cela nous incite à faire des progrès sur nos enjeux RSE et permet d’expliquer à nos équipes que ces efforts ont aussi une utilité financière», explique Bruno Hug de Larauze. 

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Détruire la nature doit désormais avoir un coût | Le Monde

A l’occasion de la COP15 de la Convention sur la diversité biologique qui doit se tenir l’an prochain, les gouvernements feraient à notre avis un geste fort s’ils adoptaient une norme « positive pour la nature », plus ambitieuse que l’idée d’un simple « zéro perte nette », qui contraindrait les bailleurs de fonds et les entreprises à mener des actions de restauration en faveur de la biodiversité. Des flux de plusieurs milliards de dollars issus de capitaux privés pourraient être réorientés à cette fin. Sur le plan juridique, les gouvernements pourraient également introduire dans leur législation ou constitution la reconnaissance du statut de personne vivante pour la nature. La Nouvelle-Zélande [qui a conféré au fleuve Whanganui le statut d’entité vivante en 2017] et plusieurs autres pays l’ont fait. En Equateur, les droits de la nature sont désormais inscrits dans la Constitution et peuvent être défendus dans les tribunaux.

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Pourquoi la crise accélère le besoin de donner du sens | Maddyness

Une fois que la crise est là, cela nous permet d’accélérer les prises de conscience et le changement indispensable. Entre la prise de conscience de ce qu’il faut faire et l’action, il existe néanmoins un laps de temps conséquent. Nous savons ce qu’il faut faire, mais nous ne le faisons pas tant qu’une vraie nécessité n’y est pas. La situation sanitaire a mené à une prise de conscience que nous passons notre temps à courir après des tâches en échange d’argent. On vend notre temps, notre énergie, notre santé pour des projets et de choses qui, finalement, n’ont pas vraiment de sens pour nous.

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