Régime climatique, Finance durable & Développement durable

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Bruno Latour : « Ce virus est là pour nous préparer à l’épreuve suivante, le nouveau régime climatique » | France Culture

A partir de la nouvelle de Kafka, La Métamorphose, il montre que le confinement nous a métamorphosés nous aussi. Nous nous sommes trouvés immobilisés comme l’est Gregor Samsa, qui se réveille un matin changé en insecte, enfermé dans un corps qui peine à se mouvoir. De cette expérience, des questions émergent, nous poussant à nous situer d’une autre manière que celle, actuelle, qui ferait par exemple prévaloir l’économie et la croissance.

Cette crise est ainsi reliée à ce que l’auteur a, dans de précédents ouvrages, nommé « Gaïa » : dans une telle perspective, nous devenons des « terrestres », à l’égal de tout le « vivant » sur Terre. « Terre » avec une majuscule, formée de tout ce qui existe dans une mince couche qui se trouve à la surface et sous celle-ci, dans ce qu’il nomme « la zone critique».

“On est confinés de chez nous et, quand on sortira de chez nous, on sera encore confinés, cette fois ci positivement mais à l’intérieur d’un espace dont on aura mesuré les limites et la consistance, (…) ce que j’appelle le deuxième confinement : on est à l’intérieur de la terre, pas dans un espace infini. C’est quelque chose qu’on savait, mais on l’avait oublié”.
Se pose de surcroît la question de l’engendrement, pour laquelle toute supposée appartenance à un lieu dépend de bien d’autres. Aucun organisme vivant ne peut exister seul, et cela vaut aussi pour les pays riches, qui ne sont riches que de la pauvreté des autres. Pour Bruno Latour, il s’agit donc de penser non plus en termes d’identité mais en termes de superposition et d’empiètement, dans les rapports d’association, dépendance, superposition avec le reste du vivant.

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La nouvelle mission de la Plateforme sur la finance durable est-elle une menace pour la taxonomie ? | Novethic

Pression de certains États, jeu des lobbys industriels… Les raisons pour lesquelles la Commission européenne a donné un mois à la Plateforme sur la finance durable pour donner un mode d’emploi « transition » de la taxonomie restent floues. Cela risque d’abord de ralentir dangereusement le déploiement de la régulation européenne sur la finance durable.

Interpellée par les ONG pour mettre en place une taxonomie brune, la Commission européenne a choisi une autre voie. Elle vient d’adresser une lettre de mission à la Plateforme de la finance durable, le groupe d’experts qui la conseille sur le sujet pour lui demander un brief sur l’utilisation de la taxonomie pour faire la transition vers des modèles plus durables d’ici le 15 mars. Cette lettre de mission, envoyée le 19 janvier aux membres de la Plateforme, pose des questions sur les intentions de la Commission.

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Le développement durable, c’est un marathon sans ligne d’arrivée | Challenges

C’est le paradoxe de Schneider. Ses technologies sont peu visibles, pas très sexy, mais indispensables. Et surtout présentes un peu partout, dans les hôpitaux, les data centers, les réseaux urbains, les réseaux de froid, chez les industriels. Partenaire de Walmart, ST Micro, Faurecia, le groupe français aide les grandes entreprises à atteindre leurs feuilles de route environnementales. « Le grand changement vient des investisseurs, note Jean-Pascal Tricoire. Longtemps passifs sur l’écologie, ils sont devenus actifs. Ils veulent investir dans des sociétés à la fois performantes et durables. L’idée étant qu’il faut se porter bien pour faire du bien. »

Un credo que Schneider pourrait signer des deux mains. Ce lundi 25 janvier, le groupe doit recevoir au Forum virtuel de Davos le prix Corporate Knights couronnant la firme la plus engagée en matière de développement durable. Jean-Pascal Tricoire va en profiter pour annoncer onze nouveaux objectifs verts. Parmi ceux-ci la neutralité carbone en 2025 et la division par deux des émissions de CO2 issues de ses fournisseurs.

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