Santé, Certificats & Train

Comment décarboner le secteur de la santé ? | You Matter

Pour assurer le suivi et l’efficacité de ces mesures, il y a un besoin de mesurer les émissions de GES des établissements de santé. Les émissions directes comme indirectes doivent être comptabilisées. On doit aussi s’intéresser au bilan carbone des produits achetés sur tout leur cycle de vie. En plus de cela, il faut former les personnels médicaux aux enjeux environnementaux et climatiques. On pourrait imaginer, par exemple, de désigner un responsable “transition écologique” dans chaque établissement.

Le secteur de la santé a pour mission de soigner les humains et de prévenir leurs éventuelles maladies. Pourtant, le secteur de la santé français est peu adapté aux conditions extrêmes que promet le changement climatique. Il reste très dépendant des énergies fossiles.

Pire : par ses émissions importantes, il contribue fortement au changement climatique. Il y a donc urgence à ce que le secteur de la santé opère sa transition énergétique pour devenir plus sobre et plus résilient. Il est, en effet, paradoxal que le secteur de la santé continue à participer activement à un phénomène qui compromet gravement sa capacité à remplir sa mission.

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Climat et résilience : le Sénat adopte les certificats de production de biogaz | Gaz d’aujourd’hui

Depuis la publication de la PPE en 2020, la filière a à maintes reprises exprimé son inquiétude et sa crainte de voir les nouvelles dispositions tarifaires et réglementaires voulues par le gouvernement porter un véritable coup d’arrêt au développement de la méthanisation dans l’Hexagone.

Cet amendement proposé par le gouvernement et adopté en fin de matinée par le Sénat introduit un dispositif de certificats de production de biogaz, évoqué un temps sous le petit nom de « certificats verts ». Il s’apparente à une obligation pour les fournisseurs de gaz de produire autant de certificats verts que le volume de gaz livré à ses clients finaux.

Pour cela, le fournisseur peut soit produire du biométhane injecté dans un réseau de gaz, soit acquérir des certificats de production de biogaz auprès de producteurs. Les fournisseurs de gaz pourront également, s’ils le souhaitent, se regrouper en centrale d’achat pour contractualiser sur le long terme l’achat de certificats avec des producteurs de biométhane injecté.

Enfin, la commercialisation des certificats permettrait selon le gouvernement « d’apporter une nouvelle source de revenus aux producteurs de biométhane ». Il est prévu cependant « la possibilité de mettre en place des dispositions spécifiques pour les fournisseurs livrant du gaz naturel à des consommateurs industriels exposés à la concurrence internationale afin de préserver la compétitivité de ces consommateurs » précise le gouvernement dans son amendement.

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Le train capable de remplacer tous les vols intérieurs, selon une étude du Réseau Action Climat | Localtis

L’Ă©largissement du champ de la fermeture des lignes de 2h30 Ă  4h permettrait d’abord de multiplier par 3 le bĂ©nĂ©fice climatique de la mesure, avec une rĂ©duction des Ă©missions de CO2 issues des vols mĂ©tropolitains de 33,2% contre 11,2%, estime le RAC. « Sur ces liaisons, le temps de trajet total est moindre ou très proche de celui de l’avion (moins de 40 minutes de diffĂ©rence), et le coĂ»t n’est pas plus Ă©levĂ©, note-t-il. Les gains de confort et de temps de trajet ‘utile’ sont Ă©galement maximisĂ©s avec l’usage du train. »

Les rĂ©sultats de l’étude montrent aussi que l’ensemble des voyageurs aĂ©riens des 23 lignes pour lesquelles il existe une alternative en train en moins de 4h pourrait ĂŞtre reportĂ© sur le train, aussi bien Ă  l’échelle de la journĂ©e entière qu’en heure de pointe. L’absorption du trafic aĂ©rien journalier est ainsi jugĂ©e possible sans aucune modification de l’offre ferroviaire pour 21 des 23 lignes. Pour les lignes Paris-Biarritz et Lyon-Rennes, il suffirait de proposer des trains de plus grande capacitĂ© (type TGV Duplex double rames) pour absorber la clientèle aĂ©rienne. « La fermeture de ces lignes aĂ©riennes ne justifie donc aucun investissement supplĂ©mentaire sur le rĂ©seau », souligne le RAC.

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