Souveraineté alimentaire, Agroécologie & Précarité

Les actualités du moment pour imaginer, produire et partager l'innovation sur les territoires du monde d'après.

Donner aux territoires les moyens de reconquérir notre souveraineté alimentaire| Régions de France

La crise a apporté la preuve que la décentralisation favorise l’agilité et l’innovation. Entre les crises, les collectivités accompagnent la structuration et le renforcement des écosystèmes territoriaux pour qu’ils résistent dans la durée, relèvent le défi du changement climatique et développent plus de valeur ajoutée. La décentralisation permet le décloisonnement des politiques publiques. Dans le domaine agricole et alimentaire, c’est par exemple savoir relever le défis de la bioéconomie pour développer de nouvelles valeurs tout en répondant aux enjeux de la transition environnementale et de réindustrialisation de nos territoires. En matière d’alimentation, c’est bien au niveau local que les initiatives émergent ou se réalisent in fine : la Région doit les soutenir financièrement par des investissements (infrastructures de transformation et logistiques), les accompagner par des outils de partages de bonnes pratiques (observatoires régionaux et centres de ressources), par des outils supports (plateformes numériques…)

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Comment mieux nourrir la planète ? | La Croix

L’autre enjeu majeur est d’organiser la transition agricole vers un modèle plus compatible avec la lutte contre le changement climatique et plus respectueux de la planète. « Le modèle intensif a permis de réduire l’insécurité alimentaire en produisant beaucoup et à bas coût. Mais cela s’est fait longtemps au détriment de l’environnement. Aujourd’hui, une nouvelle révolution agricole doit s’engager partout dans le monde », résume Sylvie Brunel.
D’autres solutions existent pour produire autrement. « L’agroécologie en est une, soutient Valentin Brocard. C’est une agriculture qui maximise les interactions bénéfiques sols, plantes, arbres et animaux, pour assurer une production élevée et diversifiée en limitant de manière considérable le recours à la chimie, voire en s’en passant totalement. »

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Autonomie alimentaire : n’attendons pas la crise, reprenons le pouvoir ! | Nexus

En France et dans le monde, l’épisode de confinement nous a donné un avant-goût de ce qui pourrait se passer si la nourriture venait à manquer : les rayons vides en fin de journée, les ruées sur les denrées. Dans certains quartiers ou foyers précaires, les estomacs ont commencé à gronder. La pénurie alimentaire s’est profilée. Avant tout pour des problèmes d’ordre matériel, comme par exemple en Seine-St-Denis où certaines personnes n’avaient plus un sou pour s’acheter à manger et où on a redouté des émeutes de la faim. Et quand des associations dédiées à la solidarité ont pu continuer à offrir leurs services, certaines ont vu une recrudescence d’appels à l’aide, comme par exemple dans la ville de Cholet. Des magasins se sont faits vandaliser, des agriculteurs et éleveurs dérober leurs récoltes et leurs animaux. Même les Restos du Cœur ont subi des vols. […] En parallèle de ça, pendant que certains manquaient, des agriculteurs étaient en overdose avec une surproduction qui ne pouvait s’écouler, les filières de distribution traditionnelles comme les hôtels, restaurants et cantines étant bloquées, ou parce que la main d’œuvre venant de loin ne pouvait pas circuler. Certains producteurs d’entre eux ont même dû broyer leurs fruits et légumes. Ou donner à manger leur production de pommes de terre à leurs animaux d’ordinaire trop chères pour eux.

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