Territoires zéro chômeurs, Investissement responsable & Titres-bureaux

Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée : le dispositif transforme l’essai | Fondation de France

Par la connaissance fine du tissu économique local, chaque comité a su repérer les besoins non pourvus et les activités non concurrentielles à développer, notamment dans la transition écologique, l’économie circulaire, les circuits courts, les services à la personne et les services de proximité. Grâce à cette approche, le territoire de Pripriac en Bretagne, l’un des sites pionniers, a réussi à redynamiser la vie économique locale et embauché 117 personnes éloignées de l’emploi, dont 75 sont engagées dans un parcours de formation ou de professionnalisation. Pour Franck Pichot, maire de la commune et très impliqué dans le projet : « les résultats sont plus qu’encourageants. Même si nous avons rencontré beaucoup de scepticisme au départ, et qu’il a fallu convaincre, rassembler et fédérer l’ensemble des acteurs locaux, aujourd’hui les entreprises que nous avons créées ne sont plus considérées comme des entreprises de chômeurs mais comme des entreprises tout court. Et chacun se rend compte que le plein emploi profite à tous. »

Pour consulter l’article original – Cliquez ici

L’investissement responsable, nouvelle terre de conquête des ETF | Les Echos

L’année 2020 a marqué un tournant pour la gestion passive. Pour la première fois, les fonds indiciels cotés (ETF) recourant à des critères ESG (environnement, social, gouvernance) domiciliés en Europe ont attiré plus d’argent que les produits conventionnels, soit 45,5 milliards d’euros sur un total de 89,3 milliards d’euros, selon les données de Lyxor ETF. La croissance de la collecte a plus que doublé par rapport à 2019. Fait marquant : en mars 2020, en plein krach des Bourses mondiales, les ETF d’investissement socialement responsable (ISR) se sont offert le luxe d’une collecte positive alors que les supports non ISR voyaient s’enfuir 26 milliards d’euros.
L’afflux d’argent frais est allé de pair avec la création de nombreux ETF dits « durables ». Qu’il s’agisse de prendre le train en marche ou de s’imposer parmi la concurrence, les sociétés de gestion ont fait preuve d’une grande fertilité. Par exemple, l’offre indicielle durable de BlackRock est passée de 90 à 141 produits au niveau mondial l’an dernier, permettant au géant américain d’afficher la gamme la plus vaste du marché.

Pour consulter l’article original – Cliquez ici

Après les titres-restaurant, les « titres-bureaux » | Le Monde

Afin de lutter contre l’isolement des salariés en télétravail, plusieurs membres du Sénat ont déposé, début février, une proposition de loi visant à permettre la création de « titres-bureaux ». Calqué sur le modèle des titres-restaurant, ce dispositif permettrait aux employeurs de faciliter l’organisation du télétravail dans des bureaux de proximité et aux salariés de financer « à la carte » leur fréquentation d’espaces de coworking.

Bien entendu, ces « titres-bureaux » devraient attendre la fin de la crise sanitaire pour voir le jour. Les sénateurs à l’origine de la proposition de loi partent du principe que le recours aux bureaux traditionnels connaîtra une baisse structurelle, au profit du télétravail. « Le Covid-19, fléau sanitaire, social et économique, a aussi joué pour notre pays le rôle d’accélérateur vers de nouveaux modes de travail, plus agiles, plus déconcentrés », avancent les dépositaires du texte dans l’exposé des motifs.

Reste qu’une partie des salariés, « qui doivent jongler entre travail et enfants, résident dans de plus petites surfaces, ne disposent pas d’une pièce dédiée ou de l’équipement adéquat », supportent mal de travailler de chez eux. Cette formule de financement « à la carte » leur offrirait la possibilité de se rendre, quand ils le souhaitent, dans un espace de coworking, afin de partager à nouveau des conversations autour de la machine à café.

La plupart des tiers-lieux proposent, en effet, des formules souples, allant de l’utilisation facturée à l’heure jusqu’à l’abonnement annuel. Quant à leur entreprise, le développement de ces nouvelles formes de travail à distance lui ferait faire des économies sur les loyers acquittés pour ses propres locaux.

Pour consulter l’article original – Cliquez ici