Transition agricole, Alimentation durable & Local

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La transition agricole, pour être effective en 2050, doit se préparer dès aujourd’hui | L’Opinion

L’agriculture et la forêt sont des ressorts essentiels pour atteindre la neutralité carbone visée par la France en 2050. Mais cela doit être lu de façon fine : en 2050, l’essentiel des émissions de carbone sera agricole, celles des autres secteurs ayant été ramenées à zéro. D’une part parce que même si on réduit le nombre de têtes de bétail, même si on améliore leur ration alimentaire pour éviter les émissions de gaz à effet de serre, on ne peut pas leur demander de ne plus ruminer… Et puis parce que l’agriculture, c’est de la chimie, au sens large du terme : la fertilisation des terres, de quelque manière qu’on l’envisage (chimique ou organique) émet du protoxyde d’azote : on peut réduire fortement, mais pas faire sans. On peut diviser par deux les émissions de l’agriculture française d’ici à 2050, c’est déjà énorme. C’est aussi une pompe à carbone : que ce soit par les sols agricoles, ou les matériaux issus de l’agriculture, on peut tendre vers la neutralité carbone, que l’on atteindra avec le concours de la forêt. Cette neutralité carbone doit s’inscrire dans une équation globale, qui ne se borne pas à l’agriculture seule. Et dans la mesure où c’est le secteur qui nourrit l’Humanité, la réflexion carbone ne peut pas, par ailleurs, être l’alpha et l’oméga de tous les choix.

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L’alimentation durable au menu des investisseurs | Les Echos

La transition vers une alimentation plus durable s’est poursuivie en 2020 comme en tĂ©moigne la montĂ©e en puissance des objectifs de rĂ©duction d’Ă©missions et de dĂ©chets alimentaires de la part de plusieurs acteurs de premier plan de l’industrie alimentaire.

L’intérêt des consommateurs pour une alimentation propre et durable continue de se concentrer autour de plusieurs sujets comme les déchets alimentaires, le transport aérien, les labels plus écologiques, les repas sans viande, la viande cultivée en laboratoire et les produit.

Le véganisme fait partie de ces choix de régime alimentaire et de mode de vie qui se répandent de plus en plus. Cette montée en popularité a été confirmée par les 500 000[1] personnes qui ont relevé le défi Veganuary (janvier sans viande) en 2021, soit deux fois plus qu’en 2019.

Le véganisme peut également contribuer aux efforts déployés par les pouvoirs publics pour réduire les émissions de CO2 car une moindre consommation de viande entraîne une réduction des émissions au niveau national.

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Suffit-il d’être attaché à une région pour acheter local ? | The Conversation

Considérés en 2010 comme les nouveaux relais de croissance de l’industrie agroalimentaire, les produits locaux et régionaux ont depuis largement rempli ce rôle. En 2019, le marché avoisinait en effet les 40 milliards d’euros.

La tendance des consommateurs à privilégier des produits avec une origine territoriale s’est encore affirmée en 2020, aussi bien pendant le confinement, lorsque 69 % des Français déclaraient préférer acheter des produits fabriqués/produits dans leur région ou proche de chez eux, que post-confinement, puisqu’ils étaient 75 % à déclarer acheter des produits locaux de leur région au moins une fois par mois et 44 % au moins une fois par semaine en novembre 2020.

Ce miel utilisant la région dans sa dénomination et produit à 2 km de chez moi est-il local ou régional ? La réponse n’est pas évidente car le périmètre est fluctuant et les notions de produit local et régional s’entremêlent. Le produit régional peut être considéré comme une extension du produit local en termes de distance, offrant une qualité spécifique attribuable à son origine géographique bien identifiée.

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